Fabrication de verreries de laboratoire
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Sur la qualité des huiles essentielles.                                      www.faireseshuileessentielles.com

 

La qualité d'une huile essentielle dépend:

- du lieu de la récolte:

      Il faut éviter toute source de pollution.

- des conditions de la cueillette et de séchage:

        De préférence, le matin avant les heures chaudes de la journée, mais après que la rosée soit évaporée. Pour certaines plantes comme la lavande, il faut patienter jusqu'à la fin de la floraison et une période de soleil propice. La menthe, la mélisse se coupent à la floraison. De plus, il faut laisser la plante se déshydrater légèrement avant la distillation, pour éviter l'hydrolyse de l'huile essentielle, ce qui modifie sa constitution moléculaire.  Certaines plantes gagneront à être séchées plus longtemps ( laurier, romarin, achillée, marjolaine, origan....).

- de la qualité de l'eau:

       Une eau de source pour la distillation s'avère nécessaire pour éviter les polluants contenus dans l'eau du robinet. Elle peut être dynamisée afin d'apporter à la plante un taux vibratoir supérieur.  A ce sujet, je prépare actuellement et fais des essais qui s'avèrent très intéressants sur un vortex en verre qui a la propriété de dynamiser l'eau utilisée pour la distillation.

 L'eau de refroidissement: la plupart du temps, on y prête guère attention, elle n'est là que pour refroidir! Nous avons fait des essais avec le même système de vortex produisant ainsi de l'eau dynamisée, et le constat est que le taux vibratoire des produits condensés (huile essentielle et hydrolat) est nettement supérieur. Ce vortex sera bientôt disponible sur notre site, mais vous pouvez déjà obtenir des renseignements en nous contactant par téléphone ou par mail, si vous êtes intéressés.

     Les vortex seront en vente et en démonstration, avec les hydrodistillateurs sur notre stand au salon PRIMEVERE à LYON les 24, 25 et 26 février 2012.

- des conditions d'extraction:

     Il faut distiller lentement avec une faible pression (ce qui est le cas avec l'hydrodistillateur) et respecter le temps nécessaire à une distillation complète. C'est à dire que la distillation est arrêtée quand il ne se forme plus d'huile essentielle, et que la plante a donné ce qu'elle avait. Ce temps varie suivant la plante, de 2h30 à 4h. environ. On améliore grandement la qualité de l'extraction en faisant circuler l'hydrolat (c'est à dire une eau contenant déjà les informations moléculaires de la plante. Cette circulation se fait d'elle-même sur l'hydrodistillateur par le système de triangle. Avec cet appareil, on peut laisser l'hydrolat excédentaire circuler sur les plantes tout au long de l'opération, ce qui améliore la qualité de l'huile essentielle plus riche ainsi en principes actifs. Ce type d'appareil permet également de produire l'hydrolat à volonté pendant l'opération.

Enfin, après distillation, il faut laisser aux produits obtenus le temps de "se reposer" avant utilisation (minimum 3 semaines).

Remarque Il ne faut pas confondre, la qualité d'une huile essentielle avec sa composition qui dépend essentiellement de la nature du terrain et de la variété de la plante. ( se référer aux nombreux ouvrages d'aromathérapie qui traite de cette question). C'est la composition moléculaire de l'huile essentielle qui oriente son utilisation.

En résumé:

    Une eau de source, si possible dynamisée, des plantes du même biotope que vous, c'est à dire, cueillies sur des lieux en résonnance avec vous, une attention et une présence constante pendant votre travail, assureront une synergie qui donneront à votre huile essentielle et vos hydrolats une force incomparable.

Chercher, cueillir, préparer, distiller les plantes de votre choix: tout un programme pour communiquer avec la nature et se régénérer.

A bientôt,

Le verrier.

Sur la qualité des huiles essentielles.                                      www.faireseshuileessentielles.com

 

La qualité d'une huile essentielle dépend:

- du lieu de la récolte:

      Il faut éviter toute source de pollution.

- des conditions de la cueillette et de séchage:

        De préférence, le matin avant les heures chaudes de la journée, mais après que la rosée soit évaporée. Pour certaines plantes comme la lavande, il faut patienter jusqu'à la fin de la floraison et une période de soleil propice. La menthe, la mélisse se coupent à la floraison. De plus, il faut laisser la plante se déshydrater légèrement avant la distillation, pour éviter l'hydrolyse de l'huile essentielle, ce qui modifie sa constitution moléculaire.  Certaines plantes gagneront à être séchées plus longtemps ( laurier, romarin, achillée, marjolaine, origan....).

- de la qualité de l'eau:

       Une eau de source pour la distillation s'avère nécessaire pour éviter les polluants contenus dans l'eau du robinet. Elle peut être dynamisée afin d'apporter à la plante un taux vibratoir supérieur.  A ce sujet, je prépare actuellement et fais des essais qui s'avèrent très intéressants sur un vortex en verre qui a la propriété de dynamiser l'eau utilisée pour la distillation.

 L'eau de refroidissement: la plupart du temps, on y prête guère attention, elle n'est là que pour refroidir! Nous avons fait des essais avec le même système de vortex produisant ainsi de l'eau dynamisée, et le constat est que le taux vibratoire des produits condensés (huile essentielle et hydrolat) est nettement supérieur. Ce vortex sera bientôt disponible sur notre site, mais vous pouvez déjà obtenir des renseignements en nous contactant par téléphone ou par mail, si vous êtes intéressés.

     Les vortex seront en vente et en démonstration, avec les hydrodistillateurs sur notre stand au salon PRIMEVERE à LYON les 24, 25 et 26 février 2012.

- des conditions d'extraction:

     Il faut distiller lentement avec une faible pression (ce qui est le cas avec l'hydrodistillateur) et respecter le temps nécessaire à une distillation complète. C'est à dire que la distillation est arrêtée quand il ne se forme plus d'huile essentielle, et que la plante a donné ce qu'elle avait. Ce temps varie suivant la plante, de 2h30 à 4h. environ. On améliore grandement la qualité de l'extraction en faisant circuler l'hydrolat (c'est à dire une eau contenant déjà les informations moléculaires de la plante. Cette circulation se fait d'elle-même sur l'hydrodistillateur par le système de triangle. Avec cet appareil, on peut laisser l'hydrolat excédentaire circuler sur les plantes tout au long de l'opération, ce qui améliore la qualité de l'huile essentielle plus riche ainsi en principes actifs. Ce type d'appareil permet également de produire l'hydrolat à volonté pendant l'opération.

Enfin, après distillation, il faut laisser aux produits obtenus le temps de "se reposer" avant utilisation (minimum 3 semaines).

Remarque Il ne faut pas confondre, la qualité d'une huile essentielle avec sa composition qui dépend essentiellement de la nature du terrain et de la variété de la plante. ( se référer aux nombreux ouvrages d'aromathérapie qui traite de cette question). C'est la composition moléculaire de l'huile essentielle qui oriente son utilisation.

En résumé:

    Une eau de source, si possible dynamisée, des plantes du même biotope que vous, c'est à dire, cueillies sur des lieux en résonnance avec vous, une attention et une présence constante pendant votre travail, assureront une synergie qui donneront à votre huile essentielle et vos hydrolats une force incomparable.

Chercher, cueillir, préparer, distiller les plantes de votre choix: tout un programme pour communiquer avec la nature et se régénérer.

A bientôt,

Le verrier.

Lettre N°4    décembre 2012

Quand peut-on distiller l’huile essentielle  d’une plante?

Nous sommes en hiver. Les récoltes sont finies depuis longtemps.

Tout l’été, nous avons été pris par les promenades, les cueillettes et les récoltes, le séchage des plantes et nous n’avons pas eu le temps de faire des huiles essentielles. C’est le moment !

Une plante, si elle a été bien séchée,  à l’abri de la lumière et de l’humidité, gardera son huile essentielle.

Nous avons fait l’expérience avec l’achillée millefeuille, cueillie en juin 2010  et  distillée en février 2011. Elle nous a donné une huile essentielle bleue de très bonne qualité, avec un rendement identique à celle distillée 3 semaines  après la récolte.

Un ami italien avait retrouvé dans son grenier un sac d’eucalyptus récolté 10 ans auparavant. Ne voulant pas le jeter sans essayer, il l’a distillé  et a recueilli 30ml d’huile essentielle.

Les producteurs d’huile essentielle distillent ainsi l’hiver, les coupes de conifères (épicéas, mélèzes, pins sylvestres, sapins, genévriers… etc.) qu’ils sont allés chercher dans les bois en fin d’été et qu’ils ont fait sécher dans les hangars.

Ce qui est important, c’est de récolter la plante quand sa teneur en huile essentielle est au maximum, et de bien la faire sécher à l’abri de la lumière et de l’humidité.

De manière générale, les plantes fleuries sont coupées à la floraison (thym, serpolet, sarriette, origan, marjolaine, mélisse, menthe…,) certaines en fin de floraison (lavande, achillée, romarin…)

La meilleure période pour couper le laurier noble est en février, avant la montée de la sève et la reprise de la végétation. On coupera à l’automne, les fleurs chargées de semence de la carotte sauvage et de l’angélique. C’est aussi à cette époque, qu’il faudra déterrer certaines racines contenant des huiles essentielles comme l’angélique.

Ainsi, il est possible de couper les plantes au moment propice et de faire ses distillations plus tard, « à temps perdu ».

En vous souhaitant  une très bonne année 2012   et la concrétisation de vos projets en distillation.

Le verrier.

DERNIERE INFO, suite à cette lettre, une amie en Provence, nous fait savoir que la myrte se récolte en décembre, et qu'on peut faire l'huile essentielle avec les feuilles.

Une autre personne, nous informe qu'elle vient d'extraire 30ml d'huile essentielle de basilic avec 3kg de plante séchée.

LETTRE N°3          

 Sur la couleur des huiles essentielles,

                        Reflet de l’entité biologique de la plante.

 

Les derniers stages nous ont permis de mieux connaître  la SARRIETTE.

Une stagiaire est venue en apportant un grand sac empli de Sarriette qu’elle avait cueillie au mois d’août, dans l’arrière pays de Grasse (Alpes Maritimes).

Nous avons rempli la cuve de 30 litres avec environ 3kg de plante.

Très vite l’huile essentielle est apparue à la surface de l’hydrolat en un mince anneau d’or, puis elle s’est accumulée pour remplir quasiment tout le tube.

 

 

Nous avons recueilli 9ml. d’huile essentielle jaune d’or et 250ml d’hydrolat

 

 

Le Thym, le Serpolet, donnent également des huiles essentielles jaunes tirant sur le orange.L’Origan, la Marjolaine également donnent une huile essentielle dans les mêmes tons.

Nous avions aussi de l’ACHILLEE.

Elle a été cueillie en juillet dans le Puy de Dôme, région des Combrailles. Cette fois, c’est la couleur bleue qui est apparue. L’azulène, présente dans la plante, se transforme en chamazulène  lors de la distillation et donne  cette couleur bleue à l’huile essentielle. Elle est plus ou moins prononcée suivant les endroits de la cueillette, en fonction des sols.

 

 

Pour une cuve de 30 litres, nous avons recueilli 7ml. d’huile essentielle  bleue et 250 ml d’hydrolat.

 

       

 

La CAMOMILLE Allemande ou MATRICAIRE donne  aussi une huile essentielle visqueuse, d’un bleu d’encre, au parfum très prononcé. 

 

 

Le LAURIER NOBLE  donne une huile essentielle jaune très pâle

 

.

 

Celle du ROMARIN  est presque incolore.

Vous aussi, vous pouvez partir à la découverte des couleurs des huiles essentielles, en les distillant vous-même. C’est là un avantage de l’hydrodistillateur. La transparence du verre permet de voir et de comprendre la magie de l’extraction d’une huile essentielle.

 

LETTRE N°3          

 Sur la couleur des huiles essentielles,

                        Reflet de l’entité biologique de la plante.

 

Les derniers stages nous ont permis de mieux connaître  la SARRIETTE.

Une stagiaire est venue en apportant un grand sac empli de Sarriette qu’elle avait cueillie au mois d’août, dans l’arrière pays de Grasse (Alpes Maritimes).

Nous avons rempli la cuve de 30 litres avec environ 3kg de plante.

Très vite l’huile essentielle est apparue à la surface de l’hydrolat en un mince anneau d’or, puis elle s’est accumulée pour remplir quasiment tout le tube.

 

 

 

Nous avons recueilli 9ml. d’huile essentielle jaune d’or et 250ml d’hydrolat

 

 

Le Thym, le Serpolet, donnent également des huiles essentielles jaunes tirant sur le orange.L’Origan, la Marjolaineégalement donnent une huile essentielle dans les mêmes tons.

Nous avions aussi de l’ACHILLEE.

Elle a été cueillie en juillet dans le Puy de Dôme, région des Combrailles. Cette fois, c’est la couleur bleue qui est apparue. L’azulène, présente dans la plante, se transforme en chamazulène  lors de la distillation et donne  cette couleur bleue à l’huile essentielle. Elle est plus ou moins prononcée suivant les endroits de la cueillette, en fonction des sols.

 

 

 

Pour une cuve de 30 litres, nous avons recueilli 7ml. d’huile essentielle  bleue et 250 ml d’hydrolat.

 

       

 

La CAMOMILLE Allemande ou MATRICAIRE donne  aussi une huile essentielle visqueuse, d’un bleu d’encre, au parfum très prononcé. 

 

 

 

Le LAURIER NOBLE  donne une huile essentielle jaune très pâle

 

.

 

Celle du ROMARIN  est presque incolore.

Vous aussi, vous pouvez partir à la découverte des couleurs des huiles essentielles, en les distillant vous-même. C’est là un avantage de l’hydrodistillateur. La transparence du verre permet de voir et de comprendre la magie de l’extraction d’une huile essentielle.

Lettre N°2

La journée de stage du 30 juillet 2011.

Pour montrer le fonctionnement de l’hydrodistillateur et apprendre à faire des huiles essentielles, nous organisons des journées d’initiation à l’utilisation du matériel.

Ce jour là nous accueillons Christine, et Anne-Marie, venue en apportant un carton rempli de lavande séchée de l’année passée.

Nous avions aussi  de la lavande  fraîchement cueillie.

Nous décidons de commencer par une distillation de laurier noble séché que nous avions, puis de continuer avec la lavande fraîche.

Christine se charge de remplir le bidon de 15 litres avec  le laurier.

Pendant ce temps, nous  remplissons une cocotte minute avec 3 litres d’eau de source, que nous mettons déjà à chauffer sur un réchaud à gaz.

Christine a fini de remplir le bidon avec le laurier. Il est bien plein. Lorsqu’elles sont bien tassées, les plantes font un frein à la vapeur qui reste ainsi plus longtemps au contact du végétal permettant une meilleure extraction de l’huile essentielle.

Nous raccordons  avec un tuyau, la sortie de la vapeur de la cocotte au robinet qui se trouve au bas du bidon. Puis nous adaptons le triangle et le réfrigérant  que l’on relie à la pompe de refroidissement.

L’appareil est monté et nous voyons peu de temps après les premières vapeurs qui montent vers le réfrigérant. La condensation ne tarde pas à se faire, et l’eau  chargée d’huile essentielle commence à monter dans le  triangle. Une pellicule d’huile essentielle jaune très pâle commence à apparaître en surface, qui augmente peu à peu. Nous pouvons voir la séparation de l’eau et de l’huile qui se fait dans le tube de verre. Nous pouvons commencer à soutirer l’hydrolat par le robinet dès l’apparition de l’huile essentielle.

30 minutes plus tard, le tube du triangle est rempli d’huile essentielle (7ml) et nous devons vidanger une première fois en arrêtant la production de vapeur. Puis, nous remettons la cocotte sur le feu, car il reste encore de l’huile essentielle. Après une heure de fonctionnement, nous constatons que la hauteur d’huile n’augmente plus et nous arrêtons la distillation.

Pour 15 litres de laurier séché (environ 2 kg ), nous avons recueilli 12 ml d’huile essentielle et 1 litre d’hydrolat.

Pendant ce temps Anne-Marie a rempli un bidon de 30 litres avec la lavande (env. 4kg ).

Christine et Anne-Marie, maintenant familiarisées avec le matériel, se chargent du montage et de la mise en route de la distillation. Bientôt, les senteurs de lavande remplacent celle du laurier.

A notre surprise, l’huile essentielle de lavande  plus claire encore que le laurier apparaît tout de suite et rempli le réservoir, laissant peu de place pour l’hydrolat. C’est un spectacle magnifique de voir  l’huile se séparer de l’eau en fines bulles qui remontent à la surface.

Nous vidangerons trois fois, pour recueillir au total 50 ml d’huile essentielle et environ 1 litre d’hydrolat.

Nous n’avons pas vu la journée passer, attentionnés que nous étions au spectacle qui se jouait devant nous, ponctué  d’échanges enrichissants autour des huiles essentielles et des hydrolats.

Anne-Marie fera chez elle la distillation de sa lavande séchée et pourra comparer le rendement avec la lavande fraîche. Nous sommes impatients de connaître les résultats.

Les plantes ont aussi leurs caprices liés au temps, aux énergies, à l’environnement.

A bientôt.

Le verrier.

                                                                                                        

                                 Un verrier qui s’intéresse aux huiles essentielles, voilà qui n’est pas commun.  Il a mis au point en utilisant son savoir faire un appareil : l’ hydrodistillateur, qui vous permet de faire vos huiles essentielles et vos hydrolats, chez vous, avec les plantes que vous aurez récoltées.

                               Ce bulletin  vous permettra de répondre à vos questions, de faire partager l’expérience  des utilisateurs déjà nombreux et passionnés par la distillation des plantes. D’autres personnes pourront intervenir en nous envoyant leurs articles.

 De l’intérêt de faire ses huiles essentielles soi-même :

On croit souvent qu’il faut une quantité considérable de plantes pour obtenir de l’huile essentielle. Par exemple, il faut 60kgs de fleurs de lavande pour 1 L. d’H .E. ou encore 1200kgs de feuilles de laurier noble pour 1kg d’H.E. : c’est vrai ! Mais que voulez-vous faire d’1 L. d’H.E. c'est-à-dire de 100 flacons de 10ml. ? Vous en avez pour plusieurs vies !

Ramenons vos besoins à des doses raisonnables et après un petit calcul, vous trouvez qu’il faut seulement 3kgs de sommités fleuries pour obtenir environ 50ml d’H.E. de lavande, ce qui est suffisant en quantité pour l’utilisation dans vos préparations culinaires, vos tisanes, vos huiles de massages, vos produits de beauté ou de soins…. Pour les quantités et les applications, de nombreux ouvrages traitent de la question.

Or, la lavande, il y en a en quantité dans vos jardins, dans la  nature. Et s’il n’y a pas de lavande autour de chez vous, il y a peut-être du thym, du romarin, de la marjolaine, de la sarriette, de la menthe, de la mélisse, de l’achillée ou un laurier noble, un sapin, un épicéa, un pin sylvestre, un mélèze…

Toutes ces plantes et bien d’autres qui nous entourent, contiennent dans des proportions variables de l’huile essentielle. Elles poussent sous le même biotope que vous et possèdent par conséquent des qualités d’harmonisation. Les plantes développent un système de survie directement lié à l’endroit où elles se trouvent. Elles sont donc, pour vous qui vivez dans les mêmes lieux, les meilleures « synthèses en principes actifs » adaptées à vos besoins.

C’est quoi une huile essentielle ? (1)

Les H.E. ne contiennent pas de corps gras comme les huiles végétales. Il s’agit de la sécrétion naturelle élaborée par le végétal et contenue dans les cellules de la plante.

L’extraction peut être faite à partir des fleurs, des feuilles,  des racines ou encore des graines suivant les particularités de la plante. La meilleure méthode d’extraction est l’hydro-distillation en vapeur d’eau, celle qui conserve le mieux la qualité aromatique et une composition chimique la plus proche possible de l’essence végétale que l’on cherche à extraire.

Le principe est simple : de la vapeur d’eau est injectée dans une cuve remplie de la plante dont on souhaite extraire l’huile essentielle. En circulant à travers les plantes la vapeur d’eau se charge des molécules d’H.E. La vapeur ainsi enrichie est dirigée vers un conduit réfrigéré et au contact du froid, se condense en gouttelettes qui sont recueillies dans un réservoir. Le liquide constitué d’huile et d’eau laisse apparaître à sa surface l’huile essentielle par différence de densité, celle-ci étant plus légère que l’eau. L’eau se trouvant sous l’H.E. est appelée hydrolat ou eau florale(2). Cet hydrolat a l’avantage d’être soluble dans l’eau et peut être utilisé en cuisine, en lotion, en mélange dans les tisanes le bain…

L’hydrodistillateur permet grâce à un robinet de recueillir séparément l’huile essentielle et l’hydrolat tout au long de l’opération. De plus, le triangle d’extraction et le réfrigérant étant en verre pyrex de laboratoire, cela vous permet de voir les différentes étapes de la distillation, ce qui est très enrichissant à observer (à suivre…).                      

                                                            

                                                            

                                                   

1  L’Aromathérapie exactement  Pierre FRANCHOMME.

2 L’Hydrolathérapie   Lydia Bosson